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Plongée depuis un yacht aux Seychelles : pourquoi un seul centre ne suffit pas

La plongée pendant une semaine en yacht paraît une ligne simple du programme jusqu’au moment où il faut la monter. On découvre alors que la licence requise n’est pas celle que l’on croit, que les rayons d’action des centres ne se recouvrent pas, et que le coût dépend moins du nombre de plongées que du nombre de fois où un bateau vient jusqu’au yacht.

La savane du nord de la Tanzanie aux premières lueurs
Licenceau centre, pas au yacht
Deux centresrayons sans recouvrement
Rendez-vousfacturé à chaque fois

Qui détient quelle licence

La bifurcation essentielle : les plongées se font depuis le bateau du centre ou depuis le yacht. La réponse détermine quelle licence est requise et qui porte la responsabilité de la sécurité.

FormuleLicence nécessaireCe que cela implique
Le centre rejoint le yacht avec son bateauCelle du centre uniquementLa formule qui fonctionne : le yacht n’a besoin d’aucune licence de plongée
Plongée directement depuis le yachtExigée de l’exploitant du yachtRéduit fortement le choix des navires et reste souvent indisponible
Les clients se rendent au centre à terreCelle du centre uniquementSimple, mais coûte une journée et l’intimité du charter

Pourquoi un centre ne couvre pas la semaine

Les centres travaillent dans leur rayon habituel depuis leur base et n’en sortent généralement pas. Les rayons des deux zones clés ne se recouvrent pas.

Zone de l’itinéraireQui opèreCe qu’il faut savoir
Nord-ouest de MahéUn centre basé à MahéRefuse d’aller jusqu’à Praslin et La Digue : une heure et demie ou plus par trajet, selon l’état de la mer
Zone de La Digue, Félicité, Coco, SœursUn centre basé dans cette zoneVient chercher les clients directement au yacht
Praslin et CurieuseZone frontièreÀ confirmer au cas par cas, selon le centre et la météo

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La licence appartient à celui qui encadre, pas au yacht

Idée reçue courante : si l’on plonge depuis un yacht, le yacht devrait détenir une licence de plongée. En pratique, la formule qui fonctionne est différente. Un centre agréé encadre les plongées depuis son propre bateau : sa licence, ses moniteurs, sa responsabilité. Le yacht n’est alors qu’une base flottante.

Deux centres distincts nous l’ont confirmé indépendamment. Conséquence pratique : si un vendeur promet des plongées directement depuis le yacht, demandez qui détient la licence et si elle couvre ces eaux.

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L’itinéraire décide du nombre de centres

L’itinéraire classique va de Mahé à Curieuse en passant par Praslin et La Digue. Ce sont des eaux différentes, servies par des centres différents. Un centre basé au nord-ouest de Mahé dira franchement qu’il n’ira pas jusqu’à La Digue.

D’où une organisation qui paraît arbitraire tant qu’on en ignore la raison : la journée de plongée à Mahé se place en début ou en fin de semaine, tandis que la zone de La Digue est couverte par un second centre. Un seul centre pour toute la semaine indique que l’itinéraire n’est pas celui annoncé, ou que la plongée y est décorative.

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On compte les rendez-vous, pas les plongées

La logique tarifaire n’est pas celle qu’on attend. Au prix par plongeur s’ajoute un supplément pour faire venir le bateau jusqu’au yacht, appliqué à chaque venue. Deux journées de plongée dans la semaine, ce sont deux suppléments et non un seul.

Cela modifie sensiblement le calcul, et c’est la ligne à isoler dans un devis. Le supplément se négocie souvent si une sortie à la journée est ajoutée le même jour.

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Les licences du centre et du bateau expirent à des dates différentes

Un centre détient sa propre licence, et chacun de ses bateaux la sienne. Les dates ne coïncident pas. Nous avons rencontré un cas où la licence du centre courait encore plusieurs années tandis que celle d’un bateau expirait en janvier suivant, le centre l’ayant signalé de lui-même.

Et le cas inverse : une licence d’exploitation qui s’achève quelques jours avant les dates du voyage. Il s’agit presque certainement d’un renouvellement de routine, mais on ne bâtit pas un programme dessus sans un écrit. Les deux dates se vérifient, pas une seule.

Questions fréquentes

Le yacht doit-il détenir sa propre licence de plongée ?
Non, dès lors qu’un centre agréé encadre les plongées depuis son propre bateau. Le yacht est alors une base flottante. La licence appartient à celui qui encadre effectivement.
Pourquoi un seul centre ne suffit-il pas ?
Parce que les rayons d’action ne se recouvrent pas. Un centre basé à Mahé n’ira généralement pas jusqu’à La Digue, une heure et demie ou plus par trajet et selon la mer. Un itinéraire Mahé, Praslin, La Digue se couvre avec deux centres.
Comment se compose le prix de la plongée ?
D’un prix par plongeur et d’un supplément pour amener le bateau jusqu’au yacht. Le supplément s’applique à chaque rendez-vous : deux journées de plongée coûtent deux suppléments. Cette ligne doit figurer séparément au devis.
Que vérifier dans les documents du centre ?
Deux dates plutôt qu’une : la validité de la licence d’exploitation du centre et celle du bateau précis qui viendra. Elles ne coïncident pas.

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